Dimanche, Guillaume Warmuz reviendra fouler la pelouse de Bollaert mais sous un autre maillot. Celui qui n'a pu dire au revoir à ses supporters veut profiter un maximum, voici un résumé de ses réactions:
« Quand j'ai quitté Lens, je croyais que c'était fini définitivement avec le Racing. Je n'imaginais pas rejouer à Bollaert contre mon ancien club. Je dois faire tout un travail intérieur pour aborder ce match dans les meilleures conditions. J'ai passé de très bons moments avec les supporters lensois, une belle communion, et je n'ai pas pu leur dire au revoir comme je l'aurais voulu. Pour moi, la rencontre de dimanche dépasse le cadre du football. »
« Les joueurs de Lens font du bon boulot. Ils méritent leur place. J'espère qu'ils iront au bout de quelque chose cette année. Ils font une saison régulière, il perdent peu. Ils ont des principes et les respectent. J'aime bien leur idée de jeu. Ils méritent d'être respectés à leur juste valeur. Si Monaco finit deuxième et Lens troisième, ce serait parfait. »
« Jouer à Lens est toujours particulier. Ce n'était pas prévu, surtout depuis que je suis parti à Arsenal. Alors, là, ce n'est que du bonheur. Je pense que cela devrait bien se passer. On devrait avoir une belle communion. Surtout après le match, on vivra plus le côté émotionnel. Forcément, des images vont revenir. Déjà, je vais essayer de ne pas me tromper de côté en arrivant dans les vestiaires. Je me languis et je suis très impatient. Avec tous les anciens, on se revoit comme si c'était hier, notamment Sikora et Gillot. Je pense que cela va se faire simplement mais avec beaucoup d'émotions. Beaucoups de joueurs de ma génération ne sont plus sur les terrains. J'ai cette chance et j'en profite. Je ne veux rater ça pour rien au monde et savourer. »
« Je vais déjà essayer de ne pas me tromper de vestiaires (sourires). Plus sérieusement, je suis très sollicité. J'ai beaucoup de demandes d'amis qui veulent me voir. Mais j'ai aussi un match important à préparer et à jouer, même si je sais que tout sera différent. La veille de la rencontre, je verrai les gens qui me sont très importants, avant de me reconcentrer sur mon match. Une vie entière s'est passée là-bas. Mes enfants y sont nés. Je me suis enraciné. Certains de mes amis y sont morts. Et je sais déjà que dimanche, j'entrerai dans le stade avec une très grande émotion. En partant de Lens, je ne pensais pas rejouer un jour contre mon ancien club à Bollaert. Je n'ai jamais eu le temps de dire au revoir au public. Sans vouloir faire le vieux combattant, je fais partie de la génération qui a marqué l'histoire du club en lui ramenant ses premiers titres. Ceux qui ont vécu cela savent que c'était exceptionnel. Alors, certainement, en moi, quelque chose de spécial va avoir lieu. »
« Quand j'ai quitté Lens, je croyais que c'était fini définitivement avec le Racing. Je n'imaginais pas rejouer à Bollaert contre mon ancien club. Je dois faire tout un travail intérieur pour aborder ce match dans les meilleures conditions. J'ai passé de très bons moments avec les supporters lensois, une belle communion, et je n'ai pas pu leur dire au revoir comme je l'aurais voulu. Pour moi, la rencontre de dimanche dépasse le cadre du football. »
« Les joueurs de Lens font du bon boulot. Ils méritent leur place. J'espère qu'ils iront au bout de quelque chose cette année. Ils font une saison régulière, il perdent peu. Ils ont des principes et les respectent. J'aime bien leur idée de jeu. Ils méritent d'être respectés à leur juste valeur. Si Monaco finit deuxième et Lens troisième, ce serait parfait. »
« Jouer à Lens est toujours particulier. Ce n'était pas prévu, surtout depuis que je suis parti à Arsenal. Alors, là, ce n'est que du bonheur. Je pense que cela devrait bien se passer. On devrait avoir une belle communion. Surtout après le match, on vivra plus le côté émotionnel. Forcément, des images vont revenir. Déjà, je vais essayer de ne pas me tromper de côté en arrivant dans les vestiaires. Je me languis et je suis très impatient. Avec tous les anciens, on se revoit comme si c'était hier, notamment Sikora et Gillot. Je pense que cela va se faire simplement mais avec beaucoup d'émotions. Beaucoups de joueurs de ma génération ne sont plus sur les terrains. J'ai cette chance et j'en profite. Je ne veux rater ça pour rien au monde et savourer. »
« Je vais déjà essayer de ne pas me tromper de vestiaires (sourires). Plus sérieusement, je suis très sollicité. J'ai beaucoup de demandes d'amis qui veulent me voir. Mais j'ai aussi un match important à préparer et à jouer, même si je sais que tout sera différent. La veille de la rencontre, je verrai les gens qui me sont très importants, avant de me reconcentrer sur mon match. Une vie entière s'est passée là-bas. Mes enfants y sont nés. Je me suis enraciné. Certains de mes amis y sont morts. Et je sais déjà que dimanche, j'entrerai dans le stade avec une très grande émotion. En partant de Lens, je ne pensais pas rejouer un jour contre mon ancien club à Bollaert. Je n'ai jamais eu le temps de dire au revoir au public. Sans vouloir faire le vieux combattant, je fais partie de la génération qui a marqué l'histoire du club en lui ramenant ses premiers titres. Ceux qui ont vécu cela savent que c'était exceptionnel. Alors, certainement, en moi, quelque chose de spécial va avoir lieu. »